04/08 : Puerto Maldonado et ses environs
Réveil 7h et dernier petit-dej à l'auberge, toujours aussi copieux. Le temps de rassembler nos affaires et nous partons vers 8h pour Puerto Maldonado : on remercie tous les employés et le mini-bus nous ramène à la ville. Fredy, notre fidèle guide, nous fait la visite d'un atelier de construction de barques en bois.
Il s'agit d'une activité économique importante dans la région, du fait que la principale voie d'accès et de transport demeure le fleuve. Nous passons ensuite au marché local pour faire quelques emplettes. L'urgence, c'est l'achat de tongs pour moi car mon pied enflé est comprimé dans mes chaussures. Ensuite, nous nous faisons conseiller par Fredy pour le choix de quelques DVD musicaux, dont les clips nous laisseront un souvenir impérissable ! Dans notre sélection, le groupe Caliente d'Iquitos (Komo Hago), Nectar et son tube El Arbolito (à moins que vous ne préfériez cette version là !), Grupo 5 avec El Embrujo et l'énormissime Celia dont le clip est tourné lors du carnaval de La Paz (c'est une danse traditionnelle guerrière de Bolivie, appelée tinku) : à ne pas manquer !!! Quelques achats supplémentaires pour nos amis belges (bouteilles de Pisco, hamac) puis on les accompagne à l'aéroport car ils rentrent à Lima, pour repartir en Belgique le lendemain.
Nous sommes samedi midi et nous ne repartons de Puerto Maldonado que lundi matin. Avec Fredy, nous évoquons alors la possibilité d'aller faire une excursion au Lago Sandoval le lendemain. Il nous laisse partir déjeuner en ville et on prévoit de se revoir dans l'après-midi pour régler les détails. On trouve un hôtel, à deux pas de la Plaza de Armas, que Fredy nous a conseillé (Tres fronteras). Petit tour dans une tienda internet : je peux enfin vider la carte mémoire de mon appareil photo et graver un CD avec les clichés de la première partie du voyage.
Lorsqu'on retrouve Fredy à 14h, nous tombons rapidement d'accord pour partir en excursion le lendemain à 5h30 (il s'est rensigné auprès des autorités du Parc Naturel et a réservé une barque). Il nous propose alors de l'accompagner à la "plage" de Puerto Maldonado : étant à environ 1000 km de la côte, il s'agit en fait d'un étang aménagé pour la baignade, à une dizaine de kilomètres de là. On s'y rend en motocarro (20 minutes) et on profite bien de la baignade, même s'il ne fait pas très chaud (25 °C quand même). On s'amuse ensuite comme des p'tits fous sur le toboggan aquatique : on a du mal à arrêter Fredy !
On boit une petite bière en bordure de plage et on rentre à Puerto Maldonado avec le même motocarro qui nous a attendus, moyennant quelques soles.
Retour à l'hôtel pour prendre une douche et dîner dans un resto Chifa (mélange entre la cuisine chinoise et péruvienne). Nous rejoignons ensuite Fredy et le groupe des 5 Français rencontrés 2 jours plus tôt dans la jungle : c'est samedi soir et toute la ville s'est donné rendez-vous sur la Plaza de Armas. Le centre de la place est réservé aux enfants et aux parents qui les accompagnent : ici, pas de manège, mais un loueur de tricycles et voitures à pédales. Ils font donc tous la course autour de la place. Sur les pourtours, les jeunes sont installés sur les bancs et se retrouvent avant de sortir en boîte ou peña. On goûte les délicieuses glaces du meilleur glacier du coin et on part prendre un pot dans un bar. Nous sommes plus de dix, puisque Fredy est venu avec Roberto, le chauffeur de la navette de l'estancia Bello Horizonte, et Jean-Claude a invité ses "potes" du coin. Après la tournée réglementaire de Pisco Sour, on se décide à aller dans une peña à la sortie de la ville : à trois par motocarro et c'est parti !
Arrivés à la peña "La Choza", l'entrée est gratuite et il y a beaucoup de monde ! C'est une grande cour en plein air, avec une scène sur laquelle joue un groupe et une piste de danse, au milieu, entourée de tables et chaises.
La musique est un savant mélange de rythmes péruviens, brésiliens et boliviens (proximité des trois frontières oblige) : merengue, salsa, cumbia, lambada... La Brahma (bière brésilienne plutôt légère) coule à flot et tout le monde danse (femmes, hommes, jeunes et moins jeunes). Sur scène, des danseuses assez court vêtues se déhanchent énergiquement, ambiance caliente ! Entre deux chansons, on assiste à de curieux allers et venues puisque tout le monde va se rasseoir pour quelques secondes, avant de repartir danser à la chanson suivante. On se retrouve donc seuls, nous touristes, sur la piste de danse désertée, à la fin de chaque morceau, pendant quelques instants. Le petit cours de danse prodigué par Fredy ne suffit pas : décidément, nous n'avons pas le déhanché très naturel. Le temps passe très vite et il est déjà 1h30 quand on se décide à rentrer. On arrive à l'hôtel à 2h : vite au lit parce qu'on doit se réveiller à... 5h pour partir au Lago Sandoval !
Il s'agit d'une activité économique importante dans la région, du fait que la principale voie d'accès et de transport demeure le fleuve. Nous passons ensuite au marché local pour faire quelques emplettes. L'urgence, c'est l'achat de tongs pour moi car mon pied enflé est comprimé dans mes chaussures. Ensuite, nous nous faisons conseiller par Fredy pour le choix de quelques DVD musicaux, dont les clips nous laisseront un souvenir impérissable ! Dans notre sélection, le groupe Caliente d'Iquitos (Komo Hago), Nectar et son tube El Arbolito (à moins que vous ne préfériez cette version là !), Grupo 5 avec El Embrujo et l'énormissime Celia dont le clip est tourné lors du carnaval de La Paz (c'est une danse traditionnelle guerrière de Bolivie, appelée tinku) : à ne pas manquer !!! Quelques achats supplémentaires pour nos amis belges (bouteilles de Pisco, hamac) puis on les accompagne à l'aéroport car ils rentrent à Lima, pour repartir en Belgique le lendemain.Nous sommes samedi midi et nous ne repartons de Puerto Maldonado que lundi matin. Avec Fredy, nous évoquons alors la possibilité d'aller faire une excursion au Lago Sandoval le lendemain. Il nous laisse partir déjeuner en ville et on prévoit de se revoir dans l'après-midi pour régler les détails. On trouve un hôtel, à deux pas de la Plaza de Armas, que Fredy nous a conseillé (Tres fronteras). Petit tour dans une tienda internet : je peux enfin vider la carte mémoire de mon appareil photo et graver un CD avec les clichés de la première partie du voyage.
Lorsqu'on retrouve Fredy à 14h, nous tombons rapidement d'accord pour partir en excursion le lendemain à 5h30 (il s'est rensigné auprès des autorités du Parc Naturel et a réservé une barque). Il nous propose alors de l'accompagner à la "plage" de Puerto Maldonado : étant à environ 1000 km de la côte, il s'agit en fait d'un étang aménagé pour la baignade, à une dizaine de kilomètres de là. On s'y rend en motocarro (20 minutes) et on profite bien de la baignade, même s'il ne fait pas très chaud (25 °C quand même). On s'amuse ensuite comme des p'tits fous sur le toboggan aquatique : on a du mal à arrêter Fredy !
On boit une petite bière en bordure de plage et on rentre à Puerto Maldonado avec le même motocarro qui nous a attendus, moyennant quelques soles.Retour à l'hôtel pour prendre une douche et dîner dans un resto Chifa (mélange entre la cuisine chinoise et péruvienne). Nous rejoignons ensuite Fredy et le groupe des 5 Français rencontrés 2 jours plus tôt dans la jungle : c'est samedi soir et toute la ville s'est donné rendez-vous sur la Plaza de Armas. Le centre de la place est réservé aux enfants et aux parents qui les accompagnent : ici, pas de manège, mais un loueur de tricycles et voitures à pédales. Ils font donc tous la course autour de la place. Sur les pourtours, les jeunes sont installés sur les bancs et se retrouvent avant de sortir en boîte ou peña. On goûte les délicieuses glaces du meilleur glacier du coin et on part prendre un pot dans un bar. Nous sommes plus de dix, puisque Fredy est venu avec Roberto, le chauffeur de la navette de l'estancia Bello Horizonte, et Jean-Claude a invité ses "potes" du coin. Après la tournée réglementaire de Pisco Sour, on se décide à aller dans une peña à la sortie de la ville : à trois par motocarro et c'est parti !
Arrivés à la peña "La Choza", l'entrée est gratuite et il y a beaucoup de monde ! C'est une grande cour en plein air, avec une scène sur laquelle joue un groupe et une piste de danse, au milieu, entourée de tables et chaises.
La musique est un savant mélange de rythmes péruviens, brésiliens et boliviens (proximité des trois frontières oblige) : merengue, salsa, cumbia, lambada... La Brahma (bière brésilienne plutôt légère) coule à flot et tout le monde danse (femmes, hommes, jeunes et moins jeunes). Sur scène, des danseuses assez court vêtues se déhanchent énergiquement, ambiance caliente ! Entre deux chansons, on assiste à de curieux allers et venues puisque tout le monde va se rasseoir pour quelques secondes, avant de repartir danser à la chanson suivante. On se retrouve donc seuls, nous touristes, sur la piste de danse désertée, à la fin de chaque morceau, pendant quelques instants. Le petit cours de danse prodigué par Fredy ne suffit pas : décidément, nous n'avons pas le déhanché très naturel. Le temps passe très vite et il est déjà 1h30 quand on se décide à rentrer. On arrive à l'hôtel à 2h : vite au lit parce qu'on doit se réveiller à... 5h pour partir au Lago Sandoval !
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